Le Secrétariat Général de la formation politique AFDC a formellement appelé leurs militants à la vigilance, à la discipline et au respect « strict » des statuts et règlements du parti, après la décision de quelques cadres de destituer Modeste Bahati de son poste du président. Des prises des positions et déclarations jugées « abusives » par Guy-Richard Malongo, le secrétaire général du mouvement.
Dans un communiqué dont une copie est parvenue à la rédaction de TshopoInfo, le Secrétariat général de l’AFDC a rappelé avec « fermeté » que seules les instances régulièrement constituées et les responsables dûment mandatés sont habilités à engager le parti, à exprimer en son nom et à définir sa ligne politique.
« Toute initiative contraire constitue une violation flagrante de nos textes fondamentaux et de nos règles de fonctionnement interne », a-t-il précisé.
Par ailleurs, le secrétariat déclare nulle et de nul effet, la destitution de Modeste Bahati à la tête du parti et prévient des poursuites judiciaires contre les initiateurs de ce processus de destination.
« Les actes posés par ces individus pour la plupart inconnus, sans qualité ni titre, n’engage en rien le parti AFDC. Le collège avocats de l’AFDC est instruit dès ce jour, d’engager des poursuites judiciaires contre ces individus », souligne cette note.
Ce processus de destitution de Modeste Bahati, haut cadre de l’Union Sacrée de la nation intervient après que ce dernier a démissionné de son poste de deuxième vice-président du Sénat.
David Ekutshu

