En réaction à l’exposé du représentant spécial du de la MONUSCO, James Swan, devant le Conseil de sécurité, dans lequel il a pointé l’utilisation continue d’armes lourdes et de drones par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et les rebelles de l’AFC/M23, Kinshasa a dénoncé la « mauvaise foi manifeste » de ses agresseurs.
Lors de son intervention, le diplomate congolais a affirmé que Kinshasa respecte scrupuleusement ses engagements, citant sa participation au processus de Doha et les premières missions du Mécanisme conjoint de vérification élargi à Minembwe et Masisi.
Kinshasa accuse en revanche les forces rwandaises d’avoir mené le 28 septembre une frappe de drone de type TB2 contre une position congolaise à Pinga, qui a fait cinq morts et huit blessés graves, au moment où l’armée prépare une opération de neutralisation des FDLR.
La RDC demande que l’incident soit vérifié et condamné par le Conseil.

