Alors que le commissaire divisionnaire de la police nationale congolaise dans la ville de Kinshasa, Israël Kantu, avait ordonné à la police d’encadrer les manifestants, la marche de la coalition C64 a viré au chaos, selon les révélations de Martin Fayulu.
L’opposant congolais a accusé le régime en place de leur avoir tendu un guet-apens à la hauteur de Limete, en plaçant les combattants de la Force du progrès, un groupe des jeunes rattaché à l’UDPS munie d’armes blanches, devant les policiers censés sécuriser les manifestants.
« C’était comment dire, un attentat prémédité. On nous a rendu inquiétant. C’est extrêmement grave. Félix Tshisekedi nous a tendu un guet-pens. Il prend ses éléments de la force du progrès avec les policiers qui étaient supposés nous sécuriser. Ils ont placé la force du progrès devant et ont commencé à nous lancer des gaz lacrymogènes. », a-t-il dénoncé devant la presse.
Au cours de cette manifestation dans la capitale, plusieurs partisans de l’opposition ont été violemment repoussés. Le bilan reste à confirmer.

