La retraite legislative sur l’élaboration de l’avant-projet de loi portant préservation et protection du patrimoine mémoriel relatif aux crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité ainsi que la répression de négationnisme des génocides commis en RDC, a été lancée, lundi 27 avril 2026, à Kinshasa.
Cet atelier piloté par le ministère des droits humains en collaboration avec le FONAREV, Fonds National des Réparations des Victimes des violences Sexuelles, et la CIA-VAR, Commission Interinstitutionnelle d’Aide aux victimes et appui aux réformes s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale du plaidoyer adopté au conseil de ministre pour la dotation du cadre normatif à ces établissements publics.
Ce lancement des travaux fait suite aux recommandations assorties de la table ronde sur l’appropriation collective du GENOCOST, génocides congolais pour des gains économiques, présidée par le chef de l’État Félix Tshisekedi, le 31 mars 2025 dernier.
Pendant 6 jours, soit du 27 au 1 mai, les experts techniques notamment du FONAREV et de la CIA-VAR, vont approfondir la réflexion, viabiliser le fondement constitutionnel et définir le visage du texte pour en extraire le contenu qui sera déposé à la présidence de la République, avant d’être transféré au parlement pour son adoption.
Le coordonnateur adjoint de la CIA-VAR, Blaize Ndombe, a révélé quelques innovations qu’apportera cet avant-loi à savoir la disposition du cadre normatif qui n’existe pas jusque là, la valorisation de la mémoire collective des victimes et la répression du négationnisme des génocides.
Cette activité a réuni le représentant du ministre de droits humains, le directeur général du FONAREV ainsi que quelques experts techniques de la CIA-VAR.
Dieu merci Mokelo

