Dans une conférence de presse animée samedi dernier, l’opposant Martin Fayulu est revenu sur la révision de la constitution, qui commence, de nouveau, à refaire surface en RDC. Lors de son allocution, il a appelé le pouvoir en place de communiquer même un seul article de cette constitution, qui l’empêche de gérer correctement les fonctions internes et externes du pays.
«Non à la révision ou au changement de la constitution en République Démocratique du Congo.», cette campagne contre la démarche du régime Tshisekedi est, de nouveau, lancée par l’opposition congolaise, après le réveil de ce dossier, qui a défrayé la chronique, il y a plusieurs mois. Devant la presse, l’opposant Martin Fayulu a déclaré qu’il ne va jamais cautionner le changement de la constitution, et a lancé un défi à n’importe quel membre du pouvoir en place, celui de donner un seul article de la loi fondamentale qui bloque leur fonctionnement.
« Alors, maintenant vous posez la question si je suis prêt à cautionner le changement de la constitution. Si Vous allez sur TikTok, vous allez voir un posting que je ferai et j’ai dit à Félix Si tu t’amuses et tu continues dans cette velléité maléfique de changer la constitution, tu me trouveras devant toi. Il n’y aura pas de changement de la constitution dans ces pays-là maintenant. Plus tard, oui, parce que le mécanisme est prévu par la constitution, mais pas changer d’une façon intempestive. Et j’ai demandé aux gens qui veulent le changement de la constitution, de nous donner un seul article de cette constitution, un seul article qui empêche ce gouvernement de gérer correctement le pays. De nous donner un seul article qui demande aux gens qui volent de voler. De nous donner un seul article qui empêche l’armée d’être efficace et de combattre. Je ne cautionnerai pas le changement de la constitution. », a déclaré l’un des leaders de l’opposition congolaise.
Ce débat autour de la révision ou changement de la constitution est relancé, après une récente déclaration commune des députés nationaux et sénateurs de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti au pouvoir, qui ont réaffirmé leur soutien à cette démarche du président Félix Tshisekedi. Pour eux, il y a des imperfections dans cette loi fondamentale.

