You are currently viewing 3e édition du Championnat d’Afrique de Tang Soo Do: la RDC avait bel et bien remporté 18 médailles dont 5 en Or (Ministere des sports)

3e édition du Championnat d’Afrique de Tang Soo Do: la RDC avait bel et bien remporté 18 médailles dont 5 en Or (Ministere des sports)

  • Auteur/autrice de la publication :
  • Post category:ACTUALITÉ / SPORT

Le ministère congolais des Sports a fait savoir sur les réseaux sociaux, qu’il a reçu ce lundi 11 août, la délégation des athlètes de Tang Soo Do, venue présenter les 18 médailles dont 5 en or, raflées lors de la 3e édition du Championnat d’Afrique de cette discipline ( Tang Soo Do) qui s’était déroulée à Kinshasa, pendant trois jours de fin juillet 2025.

 

La 3e édition du Championnat d’Afrique de Tang Soo Do, qui s’était déroulée dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) pendant trois jours, soit du 25 au 27 juillet de l’année en cours, avait réuni 14 pays du continent, d’après Kinshasa. Le gouvernement congolais avait d’ailleurs signalé que, la RDC avait terminé deuxième du classement général de cette compétition moins médiatisée, en terme de médailles remportées.

Origines de la discipline Tang Soo Do

Ce sport pas assez connu dans le monde entier, Tang Soo signifie «Main de Chine » et Do signifie « Chemin ». La « main vide » se dit en coréen « Kong Soo Do » et en japonais « Karaté ». Karaté signifie « main de la dynastie Tang » d’où Tang Soo Do en coréen et Toudi dans le dialecte des Ryu Kyu. La boxe du temple de Shaolin (en chinois Shao-lin-ssu Ch’uan-fa) devient Shorinji Kempo en japonais et Solimsa Kwon Bop en coréen. L’intervention des facteurs culturels peut toutefois transformer l’approche martiale d’une même dénomination. Les différences culturelles entre la Chine et le Japon ne sont pas sans influences sur la conception respective des arts martiaux.

Nombreux coréens se sont initiés aux arts martiaux au Japon lors de la première moitié du siècle dernier. Le Tae Kwon do Olympique s’est imposé comme méthode de combat coréenne par ses techniques de compétition spécifiques développées après 1973. Il n’en va pas de même pour les autres arts martiaux pratiqués en Corée du Sud depuis 1945. Le Yudo et le Kumdo ont été introduits durant l’occupation japonaise. Les techniques du Hapkido (clés et projections) restent assez proche de l’Aiki-jujutsu nippon. Avant que le gouvernement coréen n’ait imposé en 1961 l’appellation de Tae Kwon Do à la place de Tang Soo Do, Kong Soo Do et Kwon Bop, ces méthodes de combat ne pouvaient nier leurs origines et influences en provenance de la Chine, d’Okinawa (Ryu Kyu) et du Japon.

 

 

David Ekutshu