Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) poursuivent leurs offensives sur le front, une avancée qui contrarie stratégiquement les rebelles du FRN, appuyés par le Rwanda. Hier, lundi 19 octobre 2026, ce mouvement politico-militaire, anciennement l’AFC/M23, a accusé l’armée congolaise d’avoir attaqué ses positions à Nyamabuguma, à Rugezi et dans leurs environs, dans la région de Minembwe (Sud-Kivu), aux alentours de 02h00 du matin.
Selon Lawrence Kanyuka, porte-parole de cette rébellion dirigée par Joseph Kabila, les FDLR, les milices Maï-Maï et des mercenaires étrangers sont également engagés en première ligne dans ces offensives, menées au moyen de drones kamikaze et d’artillerie lourde.
Impuissant face à l’attaque de l’armée congolaise, le Front pour la refondation de la nation (FRN) dit avoir pris à témoin le peuple congolais et la communauté internationale. Alors même qu’il est accusé de semer la terreur au sein de la population, le mouvement politico-militaire a rappelé que la protection des civils constitue une obligation fondamentale et impérative afin de sauver des vies humaines.
Il s’agit de la deuxième attaque de l’armée congolaise, depuis la création du FRN. Le jeudi 15 octobre dernier, les rebelles avaient accusé les FARDC de mener une offensive à l’artillerie lourde et aux drones dans la même région de Minembwe.

