Une scène inhumaine survenue dans un hôpital de la commune de la N’sele à kinkole dans la ville de Kinshasa, où un médecin violent frappait sans raison une femme lors de son accouchement, continue de susciter un tollé général dans le pays. Après les réactions de certains membres du gouvernement congolais, la première dame n’est pas restée indifférente.
Consternée par cet acte obscène, la première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi a dénoncé l’atteinte à la dignité humaine et violation des droits fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité.
« J’ai vu, à travers les nombreuses publications dans lesquelles j’ai été identifiée, les images insoutenables d’une femme violentée dans un lieu censé lui offrir des soins. De tels faits ne peuvent laisser personne indifférent. Je les condamne avec la plus grande fermeté, tant ils portent atteinte à la dignité humaine et violent les droits les plus fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité », a réagi l’épouse du président de la République Félix Tshisekedi, sur ses réseaux sociaux.
Face à la gravité de ces actes contraires à la déontologie médicale, la Première dame de la RDC a plaidé depuis Washington, où elle séjourne, auprès des autorités congolaises — notamment le ministère de la Santé, de la Justice et des Droits humains — afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que la victime bénéficie d’une prise en charge appropriée.
« Que les responsabilités soient établies et qu’une réponse rapide, rigoureuse et exemplaire soit apportée », a-t-elle exigé.
À l’instar de Denise Nyakeru, plusieurs d’autres personnalités publiques et gouvernants n’ont pas resté bouche bée, à l’image du patron de la Santé publique, Samuel-Roger Kamba, qui a annoncé des mesures lourdes « immédiates » contre l’auteur de ces actes, dont : son arrestation et sa radiation dans l’ordre des médecins en RDC.
De son côté, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a réagi fermement à la diffusion d’une vidéo jugée d’une extrême gravité, montrant une femme victime de violences dans une structure de soins à Kinshasa, précisément à Kinkole.

